« 59% des cas d’abus sexuels sont réalisés par des hommes de la famille »

Vendredi 17 novembre, la commission indépendante sur l’inceste et les violences sexuelles faites aux enfants (Ciivise) rendait son rapport au gouvernement. Cette commission avait pour objectif de mesurer l’ampleur des violences sexuelles faites aux enfants et surtout d’agir pour mieux aider les victimes, une fois le point fait sur la situation actuelle. Le rapport rendu est très inquiétant : 160 000 enfants seraient victimes d’abus … Continuer de lire « 59% des cas d’abus sexuels sont réalisés par des hommes de la famille »

La vie d’ado, la vie d’adulte, la vie d’Adèle

Le long métrage La vie d’Adèle a été sacré Palme d’Or 2013 en mai dernier. Le film d’Abdellatif Kechiche avait fait l’unanimité parmi les festivaliers (presse, professionnels du cinéma, cinéphiles), il a aussi séduit le jury. En 66 Festivals de Cannes, c’est le septième film français qui remporte le Graal cinématographique, et le tout premier qui est adapté d’une bande dessinée (Le bleu est une couleur chaude de Julie Maroh, prix du public à Angoulême en 2011). Ça n’aura échappé à personne, le film raconte une histoire d’amour, mais ce n’est peut-être pas le sujet principal. Continuer de lire « La vie d’ado, la vie d’adulte, la vie d’Adèle »

La vie d’ado, la vie d’adulte, la vie d’Adèle

Diffusé hier en avant première au Festival du Livre de Mouans-Sartoux, le long métrage La vie d’Adèle a été sacré Palme d’Or 2013 en mai dernier. Le film d’Abdellatif Kechiche avait fait l’unanimité parmi les festivaliers (presse, professionnels du cinéma, cinéphiles), il a aussi séduit le jury. En 66 Festivals de Cannes, c’est le septième film français qui remporte le Graal cinématographique, et le tout premier qui est adapté d’une bande dessinée (Le bleu est une couleur chaude de Julie Maroh, prix du public à Angoulême en 2011). Ça n’aura échappé à personne, le film raconte une histoire d’amour, mais ce n’est peut-être pas le sujet principal. Continuer de lire « La vie d’ado, la vie d’adulte, la vie d’Adèle »